Pourquoi suis-je rendu propriétaire d’une entreprise qui se spécialise dans la formation de directeurs financiers?

J’ai découvert, dès l’âge de 10 ans, que j’étais et que je serais toujours un performant. Je jouais au baseball et j’étais lanceur. Mes coéquipiers allaient toujours manger un cornet avec leurs parents après une partie de balle, qu’on aille perdu ou gagné ! Qu’ils aient bien joué ou mal joué. À la fin d’une partie, j’avais 10 ou 11 ans, je n’avais pas offert une belle performance en tant que lanceur et mon père conduisait sur le chemin du retour, il me demande “Veux-tu aller manger un cornet avec l’équipe et les parents?” J’ai répondu à mon père que je n’étais pas intéressé st je lui ai demandé si on pouvait aller pratiquer à l’arrière de la maison. Je lui avais fait part que je voulais être le meilleur lanceur et que je voulais travailler afin de m’améliorer !

Mon père trouvait ça bien drôle parce qu’il trouvait que j’étais trop sérieux pour un enfant de 10 ans et il avait entièrement raison, j’étais très sérieux et je voulais être le meilleur lanceur et ce n’était pas le temps d’aller manger un cornet avec l’équipe. C’était le temps d’aller travailler mes lacunes…Je dormais avec mon gant de baseball et je vivais pour jouer au baseball.

J’avais trouvé mon “pourquoi”. Un “pourquoi” est la motivation et le motif pour lequel on décide de faire quelque chose. Je jouais au baseball parce que c’était ma passion et je voulais être le meilleur. Je l’ai été jusqu’à l’âge de 16 ans environ, malheureusement, 1 semaine avant le début de la saison en été 1996, je jouais au basketball dehors pour le fun avec des amis de l’école et je me suis fracturé le péroné. Un os de la jambe. J’ai dû manquer la saison au complet et pour moi, c’était la saison la plus importante et aussi la plus prometteuse…C’était fichu…Mon rêve venait de s’envoler en une fraction de seconde et je savais que je ne pouvais plus devenir un joueur de baseball professionnel. J’étais dévasté en j’en voulais tellement à l

a vie…Comment ça pouvait m’arriver alors que je jouais au basket dehors avec des amis pour le plaisir ????

Je vous épargne les détails, mais pendant quelques mois je n’allais pas très bien…J’avais un gros travail sur moi-même à effectuer afin de reprendre goût à la vie et de me trouver une nouvelle passion et un nouveau “pourquoi”. Après une longue période, j’ai réalisé que ma nouvelle passion était la vente. La relation entre un client potentiel et un vendeur me passionnait et j’aimais bien développer avec un client et cerner convenablement ses besoins afin de les combler.

Ma carrière dans la vente s’est amorcée lorsque j’avais 17 ans. J’étais au Cégep et j’ai lâché l’école pour devenir vendeur de balayeuses porte-à-porte…Je vous laisse deviner la réaction de mes parents lorsque je leur ai annoncé que j’abandonnais mes études pour vendre des aspirateurs !!! Hahaha J’ai passé par les services financiers pendant 7 ans, le secteur de l’immobilier comme agent et aussi comme spéculateur à mon compte et finalement j’ai atterri dans le merveilleux monde de l’automobile. J’ai été directeur financier plusieurs années et j’ai finalement décidé d’ouvrir une école de formation afin d’aider les gens à devenir directeurs financiers et à perfectionner ceux qui l’étaient déjà et de les aider à gagner plus d’argent et à les rendre plus performants.

 

Partout où j’avais eu le privilège de travailler, j’avais été le meilleur, j’avais excellé et je me dépassais et me donnais à 110% à mon travail et à mes clients. L’automobile est certainement le secteur qui me ramène le plus aux sentiments que je ressentais quand je jouais au baseball. Passionné, intense, motivé, la hargne dans le tapis et le désir de vaincre et d’exceller font partie des traits de caractère que je ressens face à mon travail qui consiste à former les meilleurs directeurs financiers dans l’industrie automobile.

Vous devinez que d’être le 2e n’est pas du tout une option pour moi dans la sphère professionnelle. Je veux, comme quand j’étais lanceur au baseball, être le meilleur dans l’industrie et être reconnu partout comme étant le meilleur coach. C’est prioritaire pour moi et ce n’est pas négociable. Je me suis toujours répété que quand je suis premier, je vois loin devant et l’horizon et que quand je suis 2e, je vois le cul du premier…Voilà les raisons pour lesquelles je performe dans TOUT ce que j’entreprends !

Vous êtes ouvert à un nouveau défi, mon texte vous rejoint et vous aimeriez en savoir plus ? N’hésitez pas à communiquer avec moi par le biais de mon entreprise “Coaching Performance” et il me fera plaisir d’échanger avec vous à propos de ma passion: La vente.
Au plaisir et à bientôt,
Charles-Olivier Poirier
Le novembre 20, 2018
Humark